une économie ni mourante, ni vivante… juste sous perfusion .
Fitch a ajouté une autre appréciation (RR4) pour rassurer certains prêteurs, tout en retirant la Tunisie de la salle d’urgence (critères de contrôle de la salle d’observation).
C’est une confirmation : l’économie tunisienne avance sur un fil, sans filet, au-dessus d’un vide sidéral.
Ce maintien à B- n’est pas une récompense. C’est un sursis. Fitch explique que la Tunisie n’a pas sombré uniquement parce qu’elle a jusqu’ici évité le choc frontal : pas de défaut officiel, pas d’explosion brutale, mais une lente dégradation, méthodique, presque administrative. Une agonie gérée à coups de décrets, de reports, de bricolages budgétaires et de financements exceptionnels.






